Dans les prochains jours, nous visons
atteindre la côte de la Ligurie en suivant la route le long de cette
mer qui est en fait le prolongement de la Méditerranée vers
l'Italie. Tout ce que nous savons pour l'instant, c'est par cette
route que nous voulons atteindre la côte d'Azur et la Provence afin
d'y passer les dernières semaines de notre périple dans un climat
disons-le comme ça, plus accommodant.
Le choix de nos étapes quotidiennes
s'est fait en premier lieu par des distances de moins de 200km, des
routes scéniques le plus possible et enfin, un camping qui semble
bien situé et sympa selon ce qu'on a pu vérifier sur internet.
Première étape : Coreglia
Antelminelli en partance de San Gimignano. (c'est un peu aussi pour
cela que j'écris ce blogue, pour se rappeler de ces noms qui
s'évaderaient de notre mémoire aussitôt quitté l'endroit.) La
route en lacets interminables est formidable. Lili a même fait du
vidéo et de très bonnes séquences à part cela. J'aimerais bien en
mettre un peu sur le blogue, mais les temps de téléchargement sont
ridiculement longs et on va se contenter de photos pour l'instant.
Ces lacets ne laissent place à aucune erreur. Dès que vous amorcez
la courbe à 180 degrés et en ascension, vous ne devez pas lâcher
les gaz et être très doux sur l'embrayage, sinon c'est la chute
inévitable.
Ce petit village minuscule situé tout
près du parc Régional des Alpes Apuanes ne manque pas de charme. À
la recherche d'une épicerie dans ces rues étroites et absentes de
voitures, on croise un homme pour lui demander ou on peut en trouver
une et voilà, il ne parle que l'italien. On dit alimentari!! Ne
faisant ni un ni deux, il nous conduit tout fièrement devant une
bogetta mais au malheur, elle est fermée le mercredi et il avait
oublié! On le remercie quand même et on se rejette sur un petit
café pour s'acheter quelques trucs de base. Retour au camping pour
le souper, la douche et dodo. Ce sera une nuit fraîche et étoilée
à 1000m d'altitude. Ça va bien dormir!
C'est la descente des hauteurs jusqu'à la mer dans un méandre de routes exigeantes mais au combien satisfaisantes. Le bleu azur de la mer nous apparaît soudainement et contraste avec le verdoyant des forêts dont nous venons juste de traverser.
Nous aboutissons à Deiva Marina, non loin à l'ouest des Cinque Terre. Cette route qui chevauche la mer tout en bas nous surprend par ses tunnels. Et ce sont des tunnels à sens unique! Des feux de circulation avec les horaires affichés contrôlent la circulation. Un en particulier de 3.2km ou nous avons du attendre 15 minutes avant de pouvoir l'emprunter. Nous terminerons notre journée par un arrêt au camping de Rappalo. Beau camping mais pas vraiment bien situé étant tout près d'une route passante. On décide de repartir le lendemain pour Albenga, et nous devrons passer par Gênes, ville de 700,000 habitants. Hum, ça va être du sport...
| Au petit matin au camping Piar D'amore de Coreglia. Et oui, on a une table! |
C'est la descente des hauteurs jusqu'à la mer dans un méandre de routes exigeantes mais au combien satisfaisantes. Le bleu azur de la mer nous apparaît soudainement et contraste avec le verdoyant des forêts dont nous venons juste de traverser.
Nous aboutissons à Deiva Marina, non loin à l'ouest des Cinque Terre. Cette route qui chevauche la mer tout en bas nous surprend par ses tunnels. Et ce sont des tunnels à sens unique! Des feux de circulation avec les horaires affichés contrôlent la circulation. Un en particulier de 3.2km ou nous avons du attendre 15 minutes avant de pouvoir l'emprunter. Nous terminerons notre journée par un arrêt au camping de Rappalo. Beau camping mais pas vraiment bien situé étant tout près d'une route passante. On décide de repartir le lendemain pour Albenga, et nous devrons passer par Gênes, ville de 700,000 habitants. Hum, ça va être du sport...
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